Exemple 1 : rachat d’un congé sans traitement en prolongation d’un congé de maternité, de paternité ou d’adoption (moins de six mois après la fin de l’absence)
Exemple 2 : rachat d’un congé sans traitement en prolongation d’un congé de maternité, de paternité ou d’adoption (plus de six mois après la fin de l’absence)
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Période à racheter |
Du 1 er janvier au 31 décembre 2006 (1 an) |
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Salaire au moment de la demande de rachat |
30 000 $ |
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Âge au moment de la demande de rachat |
Moins de 40 ans |
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Coût du rachat |
1 350 $ |
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Bénéfice du rachat (en supposant un salaire moyen de 30 000 $1) |
2 % x 30 000 $ = 600 $ de rente par année |
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Nombre d’années de retraite pour rentabiliser l’investissement |
1 350 $ / 600 $ = 2,25 années |
Exemple 3 : rachat de service occasionnel
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Période à racheter |
Du 1 er janvier au 31 décembre 1985 (1 an) |
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Salaire au moment de la demande de rachat |
30 000 $ |
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Âge au moment de la demande de rachat |
47 ans |
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Coût du rachat |
1 650 $ |
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Bénéfice du rachat (en supposant un salaire moyen de 30 000 $1) |
2 % x 30 000 $ = 600 $ de rente par année |
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Nombre d’années de retraite pour rentabiliser l’investissement |
1 650 $ / 600 $ = 2,75 années |
1 On pose ici l’hypothèse que, jusqu’à la retraite, le salaire progressera (augmentations de salaire et avancements d’échelons) à peu près au même rythme que le taux de rendement produit sur la somme investie pour le rachat.

